Le local sera fermé pendant les vacances de Noël et rouvrira le 4 janvier. Les cours de français et d'alphabétisation reprendront après les vacances. 

 

Tel : 06 84 87 36 59 / 06 43 75 42 15

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Facebook/messenger :

https://www.facebook.com/associationparabole/ 

N’hésitez pas à nous contacter.

 

 

 

                          

Alcool au volant, accident... et autres galères au tournant

 

  

Alcool au volant, accident... et autres galères au tournant

                                                                      

Boire et conduire, on ne le répètera jamais assez, c’est gravement mettre sa vie en danger, ainsi que celle autres : 8,5X plus de risque d’accident, 1009 personnes tuées sur la route en 2016, ainsi qu’un tiers des accidents mortels.

Rien d’étonnant, donc, à ce que les services de sécurité routière français soient intransigeants sur la question : au-delà de 0,5 par litres, le conducteur sera en infraction.

Dans ces cas-là, le chauffeur se verra suspendre son permis, en général pour une période de six mois, ce qui peut se révéler extrêmement contraignant pour la vie professionnelle.

 

Mais pour reprendre le volant, purger sa peine et payer son amende risque de ne pas suffire… Pour cause, le conducteur ne sera plus autorisé à rouler avec son permis polonais sur le territoire français ; il devra, une fois la suspension levée, se lancer dans une procédure d’échange de permis européen. C’est là que les ennuis commencent.

 

Sites mal réalisés, préfectures peu réactives, informations difficiles à trouver et procédures interminables, une demande d’échange de permis demande du temps et des efforts.

Il faudra aussi se soumettre à des tests psychotechniques (100 euros aux frais du demandeur), examens médicaux, ainsi qu’à une prise de sang, qui servira à vérifier que le conducteur suspendu n’est pas un buveur trop régulier.  M. P n’avait pas saisi ce détail. Il a effectué ses prises de sang après avoir siroté une pinte en terrasse avec un ami… et a écopé de six mois de suspension supplémentaires.

Monsieur S, une fois sa suspension terminée, s’est lancé dans une guerre administrative contre la préfecture, qui lui réclamait toujours de nouveaux documents, avant d’ignorer ses relances pendant près d’un an. Il aura finalement dû se tourner vers le défenseur des droits de la République, qui a rappelé à l’ordre la préfecture qui restait muette... Celle-ci lui a finalement demandé de nouveaux documents et examens. Cela fait presque un an et demi que M. S s’acharne à tenter de récupérer son permis.

 

En évitant l’alcool au volant, vous épargnerez des vies… et vous éviterez une guerre contre la bureaucratie.